Cédric Desbarbès : Expertise audiovisuelle et création multimédia
Ma compétence se fonde sur vingt ans de gestion du patrimoine audiovisuel. Elle se prolonge dans une démarche créative et technique en composition musicale, photographie et vidéo.
Ce site est un portfolio qui présente les différentes facettes de mon travail :
un équilibre constant entre l’exigence professionnelle et un besoin d’expression personnelle.

La photographie
Capter l’instant, archiver l’émotion.
Mon approche de l’image est de capter l’émotion d’un moment pour en conserver une trace. Cette quête est profondément influencée par mon affinité avec les archives et la mémoire. Centré sur la trace et la composition, mon regard est naturellement attiré par l’architecture et l’étude des formes.
Ma sensibilité esthétique est fortement marquée par le design et des courants comme le Bauhaus et le Brutalisme. Qu’il s’agisse de documenter l’ordinaire, d’explorer des lignes architecturales, ou de saisir le détail d’une fleur ou d’un escargot, chaque cliché est une tentative d’arrêter le temps et de mettre en lumière l’essence d’un espace ou d’un sujet. La plupart du temps, ce sont simplement des photos du quotidien, prises sans prétention, car l’important est de garder la trace du moment. Je me concentre très rarement sur les personnes, privilégiant la matière et le micro-détail.
La musique
Exutoire brut et éclectique : Je compose pour moi.
Mon parcours musical a débuté très tôt au conservatoire (solfège, chant, flûte) en attendant d’être assez grand pour le saxophone. Mais c’est sur un clavier, à 15 ans, que ma passion pour la composition est née.
Du « bidouillage » sur cassette à la révolution du MIDI via l’Atari 1040 ST, en passant par le Mac, j’ai toujours cherché l’outil le plus direct. Aujourd’hui, l’iPad garantit une liberté de création nomade. L’idée n’est pas de faire un hit, mais de coucher une émotion pure, ce qui rend la recherche de titres terriblement compliquée !
Mon paysage sonore est résolument éclectique. Il se nourrit de la grandeur des compositeurs de films (Morricone, Hisaishi, De Roubaix, Eric Serra), de l’énergie du Hip-Hop 90’s (US : 2 PAC, Snoop Dog, etc. ; FR : MC Solaar, Démocrate D, Les Sages Poètes de la Rue, etc.) et de l’onde de la Britpop (Oasis, Blur, etc.). À cela s’ajoutent l’atmosphère du Trip-Hop (Massive Attack, Portishead, etc.), l’univers unique de Björk, la finesse de la French Touch (Daft Punk, AIR, Étienne de Crécy, Phoenix, etc.) et l’influence constante de Radiohead et de Thom Yorke pour leur quête musicale incessante.
La vidéo
Des premiers courts à l’engagement associatif.
Mon immersion dans la vidéo a débuté très tôt, à 15 ans, en section Cinéma et Audiovisuel, au lycée. Si l’université s’est avérée trop théorique, le lycée a été le lieu de ma première réalisation, « Délit de fuite » (1999), et d’expériences pratiques en tant que cadreur et monteur. J’ai ensuite produit de manière indépendante mon deuxième court-métrage, « (une) Vie privée » (2002).
Mon engagement a été catalysé par une rencontre fondatrice : celle de Pablo Tréhin-Marçot. Notre collaboration, initiée sur les bancs du lycée, ne s’est jamais arrêtée. Je suis bénévole au Laboratoire du Cinéma (fondé par Pablo en 2003) et je m’occupe de la gestion de son site internet.
J’ai également apporté ma contribution technique et créative à plusieurs de ses projets, notamment en composant le générique du film Filmbyen, la nouvelle mecque du cinéma? et en réalisant les DVD de sa Trilogie Rouge (Rues de Pékin, Rues de La Havane, Rues d’Odessa). La vidéo est, et reste, un terrain de pratique collaborative.
La conception web
Autonomie technique et échange de services.
Le développement web est une extension naturelle de mes compétences en graphisme et audiovisuel. Ce site, 1d2b.fr, est ma vitrine personnelle et mon principal terrain d’expérimentation technique.
Mon expertise web s’est mise au service de projets variés, qu’il s’agisse de soutien bénévole ou d’échange de services. J’ai notamment réalisé le site de la société La Fabrique Aromatique dans le cadre d’un système de troc. Je poursuis cet engagement en concevant et gérant complètement le site de l’artiste peintre LiSKa LLoRCa, dont je finance également l’hébergement et le nom de domaine, et celui du Laboratoire du Cinéma. Ces deux plateformes témoignent de mon investissement technique dans le milieu culturel.

